yepAmour, gâteau, cerise

Publié dans Non classé le mars 4, 2009 par equateurdebalek

Deux amis se sont mariés le week-end dernier.
Ils me sont chers et le marié m’a accordé sa confiance en me faisant son témoin.
Témoin…
Mmmm…
Ça veut dire quoi témoin?
Au delà de la dimension légale bien entendu.
Le témoin est celui qui atteste de la véracité d’une déclaration.
Alors j’atteste volontiers la déclaration qu’ils se sont faite, déclaration d’amour. Car ils sont amoureux ces deux zozos là, c’est évident.
Mais bien entendu, la cervelle du témoin, si elle est bien réglée, ne peut s’arrêter à cette réflexion.
Elle s’étend naturellement à sa propre condition et le renvoie à sa propre conception de l’amour.
L’amour, c’est la cerise sur la gâteau.
Le gâteau? La Vie.
La vie est en elle-même le plus beau cadeau que l’on puisse recevoir. C’est ontologique. Car si je n’étais pas en vie, je ne pourrais pas me le dire. Donc à tant faire…
Je ne peux m’empêcher de m’arrêter un instant sur le jeu de mot “en vie” = “envie”.
Car être envie c’est avant toute chose à mes yeux, avoir envie. Envie de faire, d’imaginer, de construire… de tout ce que l’on veut, car nous n’avons guère comme limites que celles de notre imagination.
Le gros gâteau, c’est donc la vie en elle-même.
L’amour (je parle là de l’amour de son compagnon), est donc tout aussi accessoire que la cerise sur le chapeau de chantilly.
Ça recadre, hein? Car il ne devient plus une finalité.

Les corrolaires de cette conception sont les suivants :
1- Pas besoin de couple pour être heureux. La vie est une joie, et on n’a pas besoin d’etre deux pour être en vie.
2- Exit les notions de solitude, d’âme soeur etc. qui nous polluent l’existence jusqu’à finir sur Meetic.
3- Dès lors que l’on trouve sa cerise, on reste toujours libre de la poser ou non sur son gâteau. L’amour est donc un choix. Le choix de se dire, que cette cerise sur ce sacré gâteau, elle y a plutôt bien sa place.
4- L’amour c’est donc une forme de liberté. C’est la liberté de se dire : oui, je choisis cette vie avec elle.
5- L’amour, c’est une attention de tous les jours, car la cerise (on doit se le rappeler) n’est pas nécessaire au gâteau. On l’oublie, et la voilà sombrant dans la chantilly visqueuse du quotidien jusqu’à l’oubli.

Bon mais à quoi ça sert, une cerise sur un gateau?

À rien.
Si ce n’est à le rendre plus beau et plus appétissant… Ça donne en_vie.

J’ai faim là…

J’aime Mademoiselle Ki

Publié dans Non classé le janvier 22, 2009 par equateurdebalek

C’est Ki!
Ah c’est qui?
Bééé… c’est ki, quoi…
C donc L…
Bon je pourrais vous la faire longue comme ça.
Mademoiselle Ki, c’est mademoiselle Ki.
Ki comme qui mais sans le Q et sans le U (quoique…)
Car mademoiselle Ki, c’est un cas. Comme quoi…
Enfin bref, j’adore les chroniques de Ki, la demoiselle.
Drôles, légères, Mademoiselle KI décale le quotidien et me fait bien rigoler.
Elle mon kimasutra des zygomatiques du matin…
Dici à ce que l’on découvre une kimania…

Le blog de Mademoiselle Ki.

The W Planet

Publié dans Non classé le décembre 10, 2008 par equateurdebalek

w-planet-logo-mid

Ça y est!
Enfin!
Mon nouveau magazine est enfin lancé… Son nom : the W planet.
W comme www, comme world aussi.
Car c’est un peu le magazine des bonnes nouvelles et des bonnes initiatives du village mondial.
Un magazine avec des textes bien entendu, mais aussi richement illustré de photos et de vidéos.
Premier reportage à Madagascar en ligne…

Bonnes lectures…

Mada J-3

Publié dans Quotidienne avec des tags , , le octobre 16, 2008 par equateurdebalek

Décollage pour Madagascar à J-3.
Reportage sur des cultivateurs d’Ylang-Ylang, Tamatave et son port, retour sur Tana, interviews encore dont celui de Dany Be, légende vivante du photoreportage à Madagascar.
Tout cela pour le futur magazine en ligne sur lequel je travaille.
Je veux mettre en oeuvre une approche très personnelle du reportage, comme je le fais déjà pour l’interview de Chris Kilham que je suis en train de rédiger.
Une approche narrative qui donnerait vie aux mots.
Rien de très neuf cela dit, mais tout ce que je peux lire ou voir aujourd’hui, sous prétexte d’objectivité, est stérilisé, souvent lénifiant.
Bon, rien ne sert de gratouiller l’idée. Il faut faire. Juste faire.
Et écrire.

Mada

Publié dans Revue de blog le octobre 6, 2008 par equateurdebalek

Je dois très bientôt partir sur Madagascar.
En surfant, je déniche ce site. Deux expats, Céline et Cyril, nous parlent de leur quotidien malgache sur de l’autre côté du monde.
J’ai tout particulièrement bien aimé la série de photos qu’ils nous offrent ici.
Bon enfin, c’est facile hein…  Cyril a un nouveau fisheye.
Bonne route à eux deux.

Revue de blogs

Publié dans Quotidienne avec des tags le septembre 11, 2008 par equateurdebalek

Sans aller jusqu’à commenter tous les blogs sur lesquels je surfe, je vais vous faire part de temps à autres des textes que j’aime bien.
Ainsi :

B&B

Un site qui parle du quotidien avec un style léger que j’aime bien, mais sans la prétention de certains blogs qui voudraient faire de chacun des jours une épopée et de son auteur un héros façon Biba.
B&B vous chatouille les neurones de bon matin.
C’est l’ami du petit déjeuner de la cervelle et ça c’est bien.

Balek comme éclaireur de mes possibles et impossibles

Publié dans Non classé le septembre 6, 2008 par equateurdebalek

C’est certain, l’envie de reprendre L’Equateur -une saison 2?- me tente bien. Ce sex in the city version quadra mâle meplait bien. Une expression peut-être pas la plus pure de ce que j’aime écrire, mais un univers où je peux faire cohabiter un peu de moi-même et beaucoup de ce que je pourrais être ou ne pas être. 
Le personnage, beaucoup de moi que je transpose dans des réalités qui ne sont pas souvent les miennes, me permet d’expérimenter ces réalités, un peu comme si j’envoyais un homme de mon équipe en explo sur un autre monde.
Balek est mon éclaireur des possibles. Des réalités que je n’ai pour la plupart pas ou plus enivie de connaitre.
Balek est une expérience réelle parfois, virtuelle souvent de moi-même.
Balek est un “et si…”
La difficulté est de trouver un rythme de parution. Un rythme hebdo me parait pas mal.
Mais n’est-ce pas trop peu?
D’autant qu’avec  les reportages qui sont en préparation, le temps risque de me manquer.
Je laisse infuser…

Work the flow

Publié dans Quotidienne le août 21, 2008 par equateurdebalek

Hier soir concert de rage against the machine.
Mélange de métal (j’aime) et de rap (j’aime moins).
N’empêche que cela me rappelle qu’il faut que je bosse encore plus mon “flow”.
C’est ce qui me plait le plus dans le rap. Le “flow”.
Cette capacité qu’on ces gars -en particulier RATM- à rythmer, à donner une énergie fulgurante à leurs mots.
J’ai encore du boulot sur ce coup là!

La part du diable, la part du feu

Publié dans Quotidienne le août 18, 2008 par equateurdebalek

Ce que l’on apprend en tant que pompier, c’est faire la part du feu. À savoir abandonner au feu ce qui ne peut être sauvé afin de se concentrer sur ce qui peut l’être.
Je crois qu’il en va de même pour la société.
Cette même part du feu, peu s’avérer indispensable et très fertile.
La peur face à l’inconnu, face à l’étranger, face au “barbare” tétanise souvent, pousse elle même à la violence.
C’est de la peur de l’inconnu que naissent les dictatures.
Il en va de même à l’échelle de l’individu lui-même.
Nous avons tous notre part du feu à faire, à faire notre part du diable.
Accepter cette dimension de nous plutôt que tenter de réprimer ce qui ne peut l’être.
Comment faire ?
M’est avis que ce diable social ou personnel doit être accepter comme un enfant terrible. Comme son enfant terrible. Il faut avant toute chose apprendre à l’aimer et le faire grandir, l’accompagner de toute notre sagesse, en lui laissant la liberté qui lui est due sans pour autant que cela ne dégrade notre intégrité.
L’accompagner et l’écouter.
C’est accepter de ne pas avoir peur.
C’est accepter que lui-même nous fasse grandir.
Car cet élément de déstabilisation est lui même souvent très riche d’enseignements.

La vie à l’envers

Publié dans Quotidienne le août 14, 2008 par equateurdebalek

Voilà la réflexion que je me faisais hier soir dans ma voiture.
Nous vivons à l’envers.
Nous voulons avoir avant de faire et faire avant d’être.
Ainsi, nous voudrions avoir ceci ou cela avant d’être ceci ou cela.
“Ahhh pour être heureux il me faudrait de l’argent”, “ahhh pour être libre il faudrait que je change de travail”.
À bien y penser, c’est parfaitement illogique.
À la naissance l’enfant est avant de pouvoir faire et fait avant d’avoir.
Puis peu à peu nous inversons les choses.
Tu veux être libre? Et bien sois libre! L’idée précède l’action et donne germe à l’état.
Peur de se planter?
Impossible!
Là aussi à bien y regarder, on ne se trompe jamais.
Nous n’avons à faire qu’à des situations différentes.
Et quoique l’on fasse, on fait toujours l’expérience de soi.
N’est-ce pas le but de l’existence… faire l’expérience de soi.
L’expérience ultime. “Connais toi toi-même, et tu connaitras l’univers et ses dieux”. Ce n’est pas nouveau.
Donc chaque difficulté peut-être considérée comme une aventure extraordinaire.
L’aventure de soi, l’aventure de la vie au travers de soi.